Date de création : mercredi 30 juin 2021 10:06
Date de modification : mercredi 30 juin 2021 10:53
Les compagnies aériennes toujours en pleine zone de turbulence

Les compagnies aériennes toujours en pleine zone de turbulence

 

 Les compagnies aériennes du monde entier ont fait les frais de la pandémie du Covid-19. Entre les aéroports fermés, la quasi-totalité des vols annulés, des milliers de salariés mis au chômage, le bilan est très lourd : une perte globale estimée à hauteur de 118,5 milliards de dollars au titre de l’exercice 2020. Aujourd’hui, elles ne demeurent que dans l’attente de la réponse à la question : le trafic aérien pourrait-il bientôt revenir à la normale afin de rattraper le retard accumulé ? Néanmoins, avec la période estivale qui arrive et surtout avec la progression à grande vitesse de la campagne de vaccination mondiale, les compagnies ne perdent pas espoir et restent optimistes quant à une possible reprise dans les semaines à venir.

 

Une année 2020 noire pour le secteur aérien … mais qui aperçoit des éclaircies

Alors que certaines avaient déjà du mal à survivre avant l’arrivée de la pandémie, les compagnies aériennes ont été frappées de plein fouet par la crise sanitaire. Les restrictions de déplacement imposées et la fermeture des frontières entre les pays ont quasiment stoppé net le flux de voyageurs dans le ciel. A l’exception d’un nombre minime de vols de rapatriement qui ont continué à opérer durant l’année 2020 et d’une faible activité aérienne, les compagnies ont vu leur capacité se réduire jusqu’à 90%. La plupart ont dû mettre en place des plans d’urgence avec notamment la suppression de nombreux postes. L’Association Internationale du Transport Aérien (IATA) a comptabilisé durant la période du confinement plus de 4,5 millions de vols supprimés. « Les lignes internationales, le long-courrier, les liaisons les plus lucratives comme les vols transatlantiques sont quasi interdits en raison des restrictions de voyage », affirme Xavier Tytelman, ancien aviateur militaire et consultant chez Aviation NXT. « Donc vous n’avez quasiment plus aucun voyageur en classe affaires. Sachant que ces sièges représentent jusqu’à 80% des marges des compagnies aériennes classiques ». De nombreux transporteurs sont obligés de se déclarer en faillite si le gouvernement ne leur octroie pas d’aides financières. Heureusement pour la survie des entreprises du secteur aérien, de nombreux États ont pris la décision de venir en aide à certaines de ces compagnies afin de les aider à affronter cette crise dévastatrice. A l’image du groupe Air France-KLM qui a eu la chance de bénéficier d’une aide d’un montant de 7 milliards d’euros, en échange toutefois d’un engagement à réduire ses coûts et son impact environnemental sur le long terme. NB : la compagnie nationale perdait environ 15 à 15 millions d’euros par jour au plus fort de la crise.

Pour garder le plus de liquidités possibles pour la reprise, les compagnies aériennes se voient être dans l’obligation de diminuer de façon drastique leurs effectifs. 25 millions d’emplois dans le secteur aérien (aéroports, compagnies aériennes, constructeurs…) ont été menacés au niveau mondial durant l’année 2020, selon une étude de l’IATA.

Cependant, après un premier trimestre 2021 qui demeure très négatif pour ces compagnies, l’arrivée des beaux jours et la campagne de vaccination qui s’intensifie, redonnent une lueur d’espoir. Dès le deuxième trimestre 2021, les entreprises du secteur aérien misent sur une hausse de leurs chiffres. « Les mesures drastiques de réduction des coûts devraient se combiner à une augmentation de la demande de voyages en avion au cours de l’année 2021 (par exemple, la réouverture des frontières avec des protocoles de test et la disponibilité généralisée d’un vaccin, comme on l’a vu dans la région du Golfe) pour que l’industrie devienne positive au quatrième trimestre de 2021 », affirme Linus Bauer, conférencier sur le transport aérien à la City University of London et consultant en aviation. « L’industrie de l’aviation commerciale se reconstruira en 2021, avant une reprise en 2022-2023, puis une émergence plus forte que les niveaux d’avant la crise à partir de 2024 ».

 

Des aéroports européens qui craignent les conséquences sur leurs investissements

Malgré une reprise plutôt lente du trafic aérien avec l’arrivée des beaux jours, la sortie de crise pour les aéroports européens s’annonce semée d’embûches. Le jeudi 17 juin, l’Association des Aéroports Européens (ACI Europe) a présenté des chiffres financiers particulièrement alarmants sur leurs activités. En effet, la baisse du trafic aérien a tout d’abord liquidé les trésoreries mais a également totalement remis en cause le modèle économique des grands aéroports européens. Selon une étude du cabinet AlixPartners, si aucune aide n’est accordée par les États, les aéroports n’auraient pas la possibilité de revenir à leur capacité d’investissement avant 2032. « Le trafic commence à se redresser, mais il ne reviendra pas au niveau de 2019 avant 2024 ou 2025 » a affirmé Olivier Jankovec, le directeur général d’ACI Europe. « Et durant cette période de reprise, l’amélioration des recettes sera lente et la pression sur les coûts restera élevée, du fait des surcoûts générés par les mesures sanitaires et certaines dispositions réglementaires. »

 

EasyJet

EasyJet est une compagnie aérienne britannique à bas prix, « low-cost ». Il s’agit d’une société de plus de 10.000 employés créée le 20 octobre 1995. Cotée à la Bourse de Londres, elle fait partie de l’indice FTSE 100. Son siège social est situé à l’aéroport de Londres-Luton. Lors du premier trimestre 2021, EasyJet a enregistré un creusement de ses pertes sur son activité. Malgré ces chiffres inquiétants, la compagnie reste optimiste et mise sur une reprise sur la période estivale avec l’assouplissement des restrictions et mesures sanitaires liées au Covid-19. Fin mars 2021, l’entreprise britannique a présenté ses chiffres. Le bilan est lourd : une perte après impôt de 549 millions de livres, soit 636,3 millions d’euros. Des chiffres beaucoup plus bas qu’à la même période de l’année dernière avec une perte de 353 millions de livres. Son chiffre d’affaires a aussi connu une chute extrême en passant de 1.382 à 240 millions de livres soit une baisse de 90%. Ces chiffres s’expliquent en grande partie par les conséquences de la crise sanitaire entraînant des restrictions et mesures à contre-courant avec l’activité des compagnies aériennes. Lors du premier trimestre, EasyJet a pu accueillir 4,1 millions de passagers contre 38,6 millions lors de l’année précédente soit une baisse de 89%. La proportion d’occupation de ses avions a aussi chuté perdant 26,6 points de pourcentage d’une année à l’autre.

D’un point de vue technique

 

Comme ses concurrents, le titre EasyJet a été frappé de plein fouet par la crise du Covid perdant ainsi près de 71% en un mois (ellipse violette). Depuis, le titre s’est bien repris n’atteignant cependant pas encore ses niveaux d’avant crise du fait du trafic aérien qui peine à redémarrer. Depuis février 2021, le titre consolide au sein d’une box (rectangle bleu). Les cours évoluent actuellement au-dessus de leurs moyennes mobiles 20 et 50, ce qui nous laisse penser à un retour sur la borne haute de la box à 1.093£ (premier trait vert). En cas de franchissement à la hausse, notre objectif serait alors sur les 1.302£ (second trait vert). Ce point correspond au report de la distance entre la borne haute et la borne basse de la box.

Scénario alternatif : attention, en cas de cassure de notre point pivot des 955£ (trait bleu), le titre pourrait revenir sur le niveau de support des 884£ (trait rouge) qui correspond aussi à la borne basse de la box dans laquelle le titre est en train de consolider.

  

Ryanair

La compagnie irlandaise a enregistré une perte annuelle qui s’élève à un milliard d’euros sur son exercice clos fin mars. En raison de cette baisse, plus de 80% de ses vols ont dû être annulés à cause de la crise sanitaire. Cependant, le premier transporteur aérien a affirmé observer des signes de reprise pour la saison estivale de 2021. Le lundi 14 juin, Ryanair a publié des chiffres très inquiétants quant à son activité avec une perte annuelle de 815 millions d’euros sur son exercice 2020-2021, qui se clôt le 31 mars. Cette chute s’explique tout d’abord par la suppression de ses nombreux vols. A cela s’ajoute une amende de 200 millions d’euros à cause de sa mauvaise position de couverture sur le kérosène. Au cours de son exercice clos fin mars, l’entreprise a transporté 27,5 millions de voyageurs contre 149 millions l’année précédente, soit la plus grosse baisse de toute son histoire. Son chiffre d’affaires en est le premier touché avec une chute de 1,64 milliard d’euros soit 81% sur un an. Michel O’Leary, le directeur général de Ryanair a affirmé, lors de la présentation des résultats préenregistrée, la présence d’une forte augmentation des réservations hebdomadaires. Début avril, les réservations s’élevaient à 500.000 par semaine contre 1,5 millions mi-juin.  « Si, comme prévu, la plupart de la population européenne est vaccinée d’ici à septembre, on pense alors pouvoir s’attendre à une forte reprise au cours du second semestre de l’année », a-t-il déclaré.

 D’un point de vue technique

 

Depuis son point bas de mars 2020, l’action Ryanair a largement retrouvé ses niveaux d’avant crise et évolue dans une très nette dynamique haussière. Actuellement le cours de bourse vient buter sur l’oblique (trait noir) qui a fait office de support pour le titre à 4 reprises. Notre avis est positif sur le titre, nous envisageons une poursuite de l’accélération avec un objectif de projection situé à 121,45$ (trait vert). Scénario alternatif : attention, en cas de cassure de notre point pivot des 105,90$ (trait bleu) et de cassure de notre oblique de support, le titre pourrait revenir sur le niveau de support des 100,40$ (premier trait rouge) en amont d’une poursuite de la correction vers le niveau des 94,80$ (second trait rouge).

 

IAG (International Airlines Group)

Lors du premier trimestre 2021, la holding née de la fusion entre British Airways et Iberia a annoncé une perte de 1,14 milliard d’euros. Cependant, à la différence de certaines autres compagnies aériennes low-cost, la reprise n’est pas prévue de sitôt. Au cours des trois premiers mois de l’année, IAG n’a opéré qu’à hauteur de 20% de ses capacités. Pour le deuxième trimestre, Vueling, Aer Lingus et Iberia annoncent une augmentation de leurs capacités de 25%. Le groupe reste très prudent et ne souhaite pas s’avancer, malgré une situation sanitaire qui s’améliore, sur la reprise de son activité. Pour l’année 2020, le groupe a affiché une perte s’élevant à 1,68 milliard d’euros lors du premier trimestre, pour un chiffre d’affaires de 968 millions d’euros.

D’un point de vue technique

 

Lors de la crise du coronavirus, le titre IAG a connu une chute vertigineuse de 70%. Le titre a du mal à se reprendre et évolue encore loin de ses niveaux d’avant crise. Pour le moment aucune tendance ne prédomine, les moyennes mobiles se positionnent au niveau des cours et le RSI se trouve en zone neutre. En cas de cassure de l’oblique de résistance (trait en pointillés), le premier objectif de projection se situerait à 223£ (premier trait vert) en amont d’une accélération à 253£ (second trait vert).Scénario alternatif : à l’inverse, le franchissement à la baisse à la fois de l’oblique de support (trait noir) et de notre point pivot des 190£ conduirait à une tension baissière vers le niveau de support des 174£ (trait rouge).

 

American Airlines

American Airlines, la plus grande compagnie américaine, a affiché, pour le premier trimestre 2021, une perte de 1,3 milliard de dollars. L’entreprise a publié ses résultats et comme l’ensemble des autres compagnies, ses chiffres sont à la baisse. Avec un chiffre d’affaires, en baisse de 53% d’une année à l’autre, soit de 4 milliards de dollars pour l’année de 2021. Cependant avec la campagne de vaccination qui avance à grande vitesse, l’entreprise espère une reprise du trafic aérien aux États-Unis pour le deuxième trimestre de l’année 2021 et surtout pendant la période estivale. Elle prévoit d’utiliser plus de 90% de sa capacité en sièges sur les vols domestiques et de 80% sur les vols internationaux, par rapport à l’été 2019. Elle compte avoir remis en service l’ensemble de ses pilotes d’ici la fin de l’été, et de relancer le plan d’embauche des 300 pilotes écartés par la crise sanitaire. L’entreprise s’attend à minimiser ses pertes lors du deuxième trimestre 2021. A la fin du premier trimestre 2021, elle a enregistré environ 17,3 milliards de dollars de liquidités disponibles. Elle prévoit de terminer d’augmenter cette somme à 19,5 milliards de dollars lors du deuxième trimestre.

D’un point de vue technique

 

Depuis son point bas atteint lors de la crise sanitaire, American Airlines a du mal à se reprendre et n’a pas encore retrouvé ses niveaux d’avant crise. Le titre évolue au sein d’un dynamique haussière et se trouve au sein d’un triangle entre des points bas de plus en plus hauts et une forte résistance à 26,10$. Lorsque ce seuil sera franchi à la hausse, le triangle ascendant, figure de continuation haussière, sera confirmé et l’objectif de cours sera alors à 30,75$ correspondant au sommet d’avant crise. Scénario alternatif : attention, en cas de cassure de notre point pivot des 21,70$ (trait bleu) et de cassure de notre oblique de support, le titre pourrait revenir sur le niveau de support des 19,75$ (trait rouge).

 

United Airlines

Lors du premier trimestre 2021, United Airlines a enregistré une perte de 1,4 milliard de dollars. Le chiffre d’affaires de la compagnie s’élève à 3,22 milliards de dollars soit une baisse de 60 % par rapport à la même période en 2020, et de 66 % par rapport à 2019. Comme pour American Airlines, la compagnie aérienne mise sur la campagne de vaccination pour relancer la demande aux États-Unis, sur le marché domestique mais aussi sur de nouvelles destinations pour cet été. En effet, en juin, l’entreprise compte ajouter plus de 480 vols quotidiens à son catalogue domestique pour permettre de proposer 3.100 vols intérieurs vers 240 destinations. Mais aussi de s’ouvrir vers de nouveaux pays tels que la Croatie, l’Islande ou encore la Grèce. Ces nouvelles destinations vers l’Europe « répondent à la demande des clients », a affirmé United Airlines, les recherches sur le site de la compagnie vers ces pays auraient augmenté de 61%. Le directeur général de l’entreprise a annoncé « Nous sommes encouragés par les preuves solides de la demande renouvelée pour les voyages aériens et par notre capacité continue à y répondre ». United Airlines a déclaré qu’elle pourrait revenir à un bénéfice positif même si la demande pour les vols internationaux remontait à environ 65 % de son niveau de 2019. Actuellement, la demande stagne à environ 30 %.

D’un point de vue technique 

 

Depuis son point bas de mars 2020, l’action United Airlines se reprend mais évolue encore assez loin de ses niveaux d’avant crise vers les 90$ ce qui nous laisse un potentiel de rattrapage très intéressant. Actuellement sur la borne basse du canal haussier nous pouvons envisager un rebond sur ce niveau et une poursuite de l’accélération haussière. Aussi, tant que notre point pivot sur l’overlap des 51.29$ (trait bleu) ne sera pas enfoncé, nous privilégierons une reprise vers les objectifs de projection situés à 63,61$ (premier trait vert) puis surtout vers les 72,95$ (second trait vert). Scénario alternatif : attention, en cas de sortie du canal haussier initié en juillet 2020 et de la cassure de notre point pivot des 51,29$ (trait bleu), le titre pourrait revenir sur les 39$ (premier trait rouge) en amont d’une poursuite de la correction vers le niveau des 32,17$ (second trait rouge).

Réalisé par Roxane Bass, avec l’aide de Marc Dagher

Cédric Durrheimer
samedi 24 juillet 2021 21:18

Merci beaucoup pour cet article. C'est toujours très intéressant de pouvoir lire et s'informer.

Effectivement le secteur aérien à fortement souffert  en 2020 (sauf pour la défense et aérospatial qui ont maintenu voire augmenté leurs demandes)

Je travaille dans le secteur (groupe américain fournisseur des constructeurs aéronautique). Les constructeurs ont déjà amorcé et anticipent la reprise en augmentant les commandes initialement prévues. Cette anticipation d'une reprise dans les prochaines années et toutefois compliquée à cause de plusieurs points : 

- Difficulté d'approvisionnement des matières premières

- manque d'effectif lié aux adaptations faites, donc difficultés de monter en cadence

De mon point de vue le secteur aérien anticipe et prépare la reprise pour retrouver au plus tôt les niveaux de fin 2019. Le secteur va cependant être confronté à des ralentissements de la reprise le temps que les différents maillons de la chaîne (des matières premières aux clients finaux) réussissent à retrouver un fonctionnement et une structuration compatible à une augmentation progressive des cadences. 

La crise du Covid a aussi eu des points positifs sur le secteur : la prise de conscience de la nécessité d'être plus efficace dans les tâches et l'accélération des développements technologiques et environnementaux dans le secteur aérien.

 

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